18.09.2008

Du soleil dans la classe

Catégorie : Impressions de reportages. Mots clés : , , , , .

Reportage sur trois élèves trisomiques, intégrés dans une classe de 5éme dans un collège de Bourg-en-Bresse.

On les appelle les « enfants du soleil » parce qu’ils apportent la chaleur de leur sourire. J’ai pu constater lors de ce reportage, que leur surnom n’était pas volé. Erwin, Victor et William ne manquent pas d’irradier leur classe de leur espièglerie et bonne humeur.

Exempts de barrière sociale, ils font ce qui leur plait quand ça leur chante. Cela ne doit pas faire oublier leur extrême sensibilité et donc fragilité. Partage entre moments de blues, taquineries envers leurs camarades de classe et grimaces devant l’objectif, cette journée se veut une journée comme les autres. Même si la présence d’un photographe stimule plus l’envie de jouer que celle de travailler.

Encadrés par deux auxiliaire de vie (AVS) et une institutrice, ils partagent moments de cours particuliers et classe intégré avec des élèves du collège.

Commentaires

  1. La Blonde says:

    Ça a effectivement l’air assez joyeux…

  2. Yvain says:

    Ah enfin, le retour de nouvelles photos sur ce blog :p

    Sinon, on dirait qu’il y a de l’ambiance dans cette classe. Celui avec le t-shirt rayé gris noir a l’air d’être un sacré loustic !
    Ca doit pas toujours être évident non plus à gérer pour les profs, même s’il y a des AVS.

  3. yellowmelo says:

    Magnifique reportage !!
    c’est drôle de voir la classe en photos… on prend du recul et on remarque des choses auxquelles on n’a pas accès quand on est de l’autre côté… en tant que prof!
    Et c’est vraiment chouette de voir ces enfants intégrés dans la classe… même si ça doit pas être facile pour tout le monde tous les jours (pour les enseignants comme pour les enfants!), comme le signalait Yvain!

  4. marie-noël says:

    Magnifique reportage! beaucoup d’émotion et d’empathie dans ces photos!
    Ces enfants méritent bien leur nom d’enfants-soleils comme les chantait Mannick et cela n’occultent pas les difficultés du quotidien dans une société qui vit encore trop souvent le handicap comme une tare.
    heureuse de voir qu’ils ont pu être accueillis et qu’il y a une équipe éducative courageuse.

  5. graphane says:

    j’aime beaucoup les photos quand les enfants te regardent. On sent une connivence entre eux et toi. Ils jouent avec l’appareil photo. Cela donne un autre regard sur le reportage. Magnifique.

  6. Catherine says:

    Merci pour l’idée de ce reportage et de ces clichés si encourageants. Ils sont tout colorés de simplicité et de joie, vivants d’une différence qui nous enrichit.
    Merci à toute l’équipe pédagogique qui s’est lancée dans cette aventure avec leurs compétences et leur coeur.. et merci aux jeunes !

  7. marie says:

    en réponse à quelques commentaires, je pense que le terme de courage lorque l’on parle des enseignents est un peu fort. ces enfants sont scolarisés en milieu ordinaire depuis l’âge de 2 ans, ils n’ont pas de trouble de comportement seulement une intelligence différente de la notre.Il faut simplement avoir du bon sens pour adapter les cours et c’est le rôle des avs.Ils ne sèment pas la panique en cours…..rassurez vous. Il faut simplement ré expliquer les consignes lorque qu’ils ne comprennent pas.

  8. Yvain says:

    L’encadrement de ces jeunes, même s’ils sont intégrés en milieu ordinaire, n’a rien d’évident dans notre société actuelle.
    Alors oui, les AVS sont présentes mais bien souvent, il s’agit d’emplois aidés et précaires limités à 20 heures par semaine. Donc double problèmes : ces personnes sont la plupart du temps parachutées sur ces postes et ne connaissent parfois rien en gestion des handicaps. Second problème, la famille de l’enfant handicapé doit choisir les matières qui paraissent les plus importantes ou pour lesquelles l’enfant aura le plus de mal à suivre. Et quid du reste ?
    C’est bien aux professeurs de s’adapter aux enfants de tout niveau et de toute sensibilité pour faire passer leur enseignement et gérer les différences.
    Pour ma part, je pense qu’il s’agit plus de compétences que de « bon sens ».
    Et avec la reconnaissance et l’encadrement de l’éducation nationale, il ne paraît pas usurper d’utiliser le mot de courage.

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