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Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

Portraits de chefs d’entreprise du département de l’Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011 . Je continue mes pérégrinations dans le département de l’Ain à la rencontre de chefs d’entreprises et cadres afin d’illustrer les pages de Grand Angle. A chaque fois le même challenge : trouver une idée originale, un lieu, une lumière intéressante. Je fais souvent sourire les “clients” en me promenant dans leur entreprise avec mon flash de studio autonome, comme un lampadaire à la main.

(Ci-dessous Gilbert Guderzo entreprise Paruto à Miribel)

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

Famille Merloz, Auberge campagnarde à Evosges

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

Muriel Saint Pe, Atypic boutic Prêt à porter grandes tailles à Buellas

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

M. Sanchez entreprise Ameko, pose de menuiserie à Bourg en Bresse.

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

Pierre Smith, HPB équipement à Béligneux

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

M. Crépin de l’atelier des Moissonniers, restauration de voitures de collection à Saint Nizier le Bouchoux

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

Philippe Boulette Scola, président d’Infiplast (industrie plastique) à Veyziat

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

Jacky Clerc, MS production à Vieux d’Iznave

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

Kevin Chatti entreprise Cisa, solutions informatiques à Bourg-en-Bresse

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

Monsieur et Madame Chancerel, entreprise Decamat à Jassans-Riottier

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

Philippe et Alexia Benedit, Confort cuisine à Péronnas

Pour voir les autres portraits effectués pour le magazine Grand Angle, cliquez sur le lien suivant.

1.08.2011

Folie amoureuse

Lecture de lettres d'Antonin Artaud à sa compagne Génica, par Carole Bouquet, église de Brou, Bourg-en-Bresse.

Lecture publique de lettres d’Antonin Artaud à son amante Génica, par Carole Bouquet, église de Brou, Bourg-en-Bresse. Ecrites à l’actrice Génica Athanasiou dans les année 20, ces lettres expriment son amour, sa jalousie, mais aussi la folie intermittente du poète.

Lecture de lettres d'Antonin Artaud à sa compagne Génica, par Carole Bouquet, église de Brou, Bourg-en-Bresse.

Lecture de lettres d'Antonin Artaud à sa compagne Génica, par Carole Bouquet, église de Brou, Bourg-en-Bresse.

Lecture de lettres d'Antonin Artaud à sa compagne Génica, par Carole Bouquet, église de Brou, Bourg-en-Bresse.

Lecture de lettres d'Antonin Artaud à sa compagne Génica, par Carole Bouquet, église de Brou, Bourg-en-Bresse.

Lecture de lettres d'Antonin Artaud à sa compagne Génica, par Carole Bouquet, église de Brou, Bourg-en-Bresse.

Lecture de lettres d'Antonin Artaud à sa compagne Génica, par Carole Bouquet, église de Brou, Bourg-en-Bresse.

5.06.2011

Corps en liberté

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Reportage tournee benevoles croix rouge aupre de Sdf

Pendant tout l’hiver, des bénévoles de la Croix Rouge font la tournée des lieux publics et des parcs de la ville de Bourg-en-Bresse, à la rencontre des Sans domiciles fixes et autre personnes en détresse.

Reportage tournee benevoles croix rouge aupre de Sdf

« Votre soupe, vous la préférez saveur pêcheur ou indienne, demande Maïté. C’est un soir d’hiver comme les autres, devant la Gare SNCF de Bourg-en-Bresse. La ville est sous une épaisse brume glaciale et humide. Avec trois de ses collègues, cette bénévole de la Maraude, un service de la Croix Rouge, propose du thé, du café et des soupes déshydratées à une dizaine de personnes en situation de précarité. Ce n’est pas de la grande cuisine, mais cela réchauffe le coeur de Daniel, René, Abdel, Martial, Bernard, Eric, Fabrice, Franck et Philippe. La tête enfoncée dans les épaules, ils touillent inlassablement leurs breuvages. C’est devenu une habitude pour eux de se retrouver ici pour discuter avec les gars de la Maraude. « Ils nous attendent. Cela fait parti de leurs repères », explique Serge, le chef d’équipe.

Reportage tournée bénévoles Croix Rouge auprès Sdf

Reportage tournée bénévoles Croix Rouge auprès Sdf

S’assurer que personne ne meurt de froid
De novembre à mars, tous les soirs de 19h30 à 23h, 48 bénévoles se relayent par petites équipes de trois, pour « marauder » dans les rues de Bourg-en-Bresse. Ils font leur ronde de nuit pour s’assurer que personne ne va mourir de froid et de solitude en leur apportant un peu de réconfort : une soupe, un chocolat, un thé, des gants un bonnet, des couvertures, quelques tranches de pains accompagnées de fromage. Ce sont des veilleurs du soir. Sauf qu’ici il ne s’agit pas de protéger un bien, mais son prochain. « Marauder: verbe transitif. Voler des fruits, des récoltes. Se dit d’un taxi qui roule et cherche des clients en circulant », dit le dictionnaire. Ici c’est un peu comme pour le taxi. On recherche le client, car la misère ne se porte pas fièrement en boutonnière et préfère se cacher dans l’ombre. Ce soir Serge, Maïté et Marie-Joël sont de service. La radio a annoncé des températures négatives. Le plan froid est renforcé. Martha, une nouvelle recrue les accompagne pour sa première Maraude. « On commence toujours par appeler le 115 afin de savoir si des cas en détresse ont été signalé, explique Marie-Joël. Les bénévoles préparent la camionnette : ils s’assurent d’avoir fait le plein des munitions. On rempli les thermos et c’est parti! Direction la gare.

Reportage tournee benevoles croix rouge aupre de Sdf

Reportage tournee benevoles croix rouge aupre de Sdf

Une multitude de profils
« Cela fait plaisir de te voir René. Cela faisait longtemps, dit Serge. L’intéressé, un peu bougon au départ, explique qu’il est parti à Paris pour voir s’il c’y passait des choses. « C’est mort à Bourg-en-Bresse! Mais on est plus en sécurité ici. Dans les grandes villes, c’est dangereux, y a des timbrés. » Ancien chauffeur livreur, il dit qu’il est juste dans une passe difficile, mais va se remettre. Parmi les convives, une multitude de profils. Des SDF qui sont logés par le 115 à l’hôtel du Parc, des personnes en foyer d’hébergement et des gens en appartement qui se sentent juste seuls. Adina, 43 ans a le statu d’handicapé. « Je déprime dans le foyer, alors je viens prendre de l’air. » Immense gaillard aux lunettes bleue, Daniel vient tous les soirs. Ouvrier agricole, il est sans travail pendant l’hiver. Alors plutôt que de s’ennuyer devant sa télé, il vient discuter. Un homme inconnu des bénévoles s’approche et fini par se fondre dans le groupe et partager un café. Il pose des questions sur le rôle de la Maraude. « C’est bien pour les gens dans le besoin. Ce n’est pas mon cas, bien sûr », insiste-t-il. Homme en détresse ou simple passant? La Maraude croise souvent des gens qui n’osent avouer être en difficulté.

Reportage tournee benevoles croix rouge aupre de Sdf

Reportage tournée bénévoles Croix Rouge auprès Sdf

Reportage tournée bénévoles Croix Rouge auprès Sdf

À la recherche des personnes isolées
Prochaine étape, la cathédrale Notre Dame. Arrivés devant le parvis, personne. « Mais où sont passés les Tchéques et les Polonais, s’étonne Maïté. D’habitude, il y a un groupe de SDF assez animés, avec des chiens. » La patrouille entame alors sa marche dans les rues du centre ville à la recherche de personnes isolées. Sac de premier secours sur le dos et lampe-torche en main, ils scrutent les caches. Rien à signaler. De retour au camion, une jeune femme les attend. « Je vous cherchais, lance-t-elle, visiblement contente de les voir. À 25 ans Nathalie est déjà une routarde expérimentée. « J’ai beaucoup miséré, témoigne-t-elle. Je suis arrivé en ville à 17 ans, me suis fais des copains dans la rue et puis c’est l’engrenage. Tu tombes sans t’en rendre compte.» Mais aujourd’hui elle est fière d’annoncer aux Maraudeurs qu’elle remonte la pente grâce à un travail dans une entreprise de Jasseron. C’est elle qui nous donne des nouvelles de la bande de Polonais et Tchéques. « Il y a eu des bagarres entre eux. Ils se sont dispersés et sont tous descendus dans le sud. » Au fil des années les visages changent, mais la Maraude reste.

Reportage tournee benevoles croix rouge aupre de Sdf

Reportage tournee benevoles croix rouge aupre de Sdf

Reportage tournee benevoles croix rouge aupre de Sdf

Un peu de chaleur humaine
La tournée continue à l’église du Sacré Coeur, le Monastère de Brou, le parking de la Tannerie, les centres commerciaux de Carrefour et de Casino. Toujours rien à signaler. C’est une soirée calme. « Je me souviens que nous en avons trouvé un mort, ici », dit Serge, en désignant un banc dans un parc. Après sept années d’expérience, les bénévoles connaissent un peu les planques. Souvent devant les lieux publics où il est coutume de faire la manche. Mais il y a aussi les lieux improbables comme les toilettes publiques, les Point d’apport volontaire, les locaux à poubelle, les parkings souterrains et abris bus. Ils notent toutes les nouvelles caches afin que les collègues des tournées suivantes ne les oublient pas. « On voit moins de monde ce mois-ci. C’est rassurant pour nous, explique Marie-Joël qui plutôt que de se révolter au chaud devant son poste de télévision, a décidé de donner une soirée par semaine à la Maraude. « Ce n’est pas normal que des gens meurent de froid de nos jours. On a l’impression d’apporter quelque chose. »
Il est 22h 30, la fin de la tournée approche. L’équipe se dirige vers un terrain vague où les attendent Marise et Patrick, des habitués. Ils ont dressé un parterre de cailloux devant leur vieux camping-car et font brûler un petit feu de planches pour se sentir chez eux. « Une soupe pour Monsieur et un capuccino pour Madame, se souvient Serge. On vous amène de la chaleur humaine, vous nous donnez la chaleur de votre feu. »

Reportage tournée bénévoles Croix Rouge auprès Sdf

Reportage tournée bénévoles Croix Rouge auprès Sdf

Reportage tournée bénévoles Croix Rouge auprès Sdf

Reportage tournée bénévoles Croix Rouge auprès Sdf

Reportage publié dans le magazine du social Interaction, mars 2011

Photos du concert de Rokia Traoré, lors du festival des Temps Chauds, juillet 2010

Bethany et Rufus quartet en première partie

Le secret d’un chef d’orchestre : avoir des chaussures ferrées afin d’annoncer son arrivée. C’est ma conclusion, face à ce spectacle très codifié. Jusqu’à l’entrée des artistes sur scène. Voici quelques images sorties du tiroir, datant du mois de juillet. Concert lyrique au monastère de Brou, Ain. “Une soirée chez Mozart” sous la direction de Martinn Gester.

Instants de vie, à Bourg-en-Bresse (Ain). (reportages effectués pour la mairie)

Traductrice en langage des signes pendant une réunion publique sur les finances de la ville (ci-contre)

Nouveau TER Rhône Alpes en gare de Bourg-en-Bresse

Remise de médailles Art et Culture par le maire

Reportage dans une épicerie solidaire

Conseil municipal des enfants

Marcel, chef cuisinier aux talents multiples, était le gérant de l‘Escargotière à Bourg-en-Bresse. Etonnant personnage tout droit descendu de la cage aux folles, il passait des fourneaux à l’animation de la salle, avec des spectacles extravagants. Ses spécialités étaient la cuisine bressanne ainsi que les imitations de Dalida. Ce billet “rencontre” est une sorte d’hommage posthume, puisque Marcel est mort cette semaine d’une crise cardiaque.