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2.01.2012

In Santa’s skin

Une journee dans la vie du pere noel

I introduce you to Lucien, age 82.  Retired mechanic from the army, he lives in my village.  Lucien enjoyed filling Santa’s role for a Christmas party in the elementary school of Corveissiat.  I served as the chauffeur.  Between us I was happy to stay modest in the background, because being Santa is not easy!  The suit is absolutely not adapted to this period of climatic change. Hot flash guarantied.  In addition, the little kids don’t make it easy.  Lucien had to show a lot of imagination for all of the questions.

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5.06.2011

Corps en liberté

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Stage de danse contemporaine animé par Marie Moreau (designer-plasticienne ) et Emilie Borgo (danseuse-chorégraphe compagnie Passaros) autour d'objets.

Stage de danse contemporaine animé par Marie Moreau (designer-plasticienne ) et Emilie Borgo (danseuse-chorégraphe compagnie Passaros) autour d’objets. “Nous vivons par et dans notre corps, expliquent Marie et Emilie. La relation que chacun entretient à son corps peut souffrir de transformations subies suite à une blessure, par le vieillissement ou simplement par le stress quotidien. L’enjeu est de s’ajuster aux transformations de son corps. Une pratique corporelle médiatisée par des objets-partition, manipulés dans le geste dansé, propose de cultiver une écoute préventive de son corps et se découvrir dans l’interaction avec l’autre.”

Voici le début d’une petite série de reportages photos que je fais pour la compagnie de danse contemporaine Passaros, établie à Bourg-en-Bresse dans l’Ain. Une des spécificité d’Emilie Borgo, danseuse chorégraphe, est d’impliquer des personnes en situation d’handicap, venant des Centre spécialisés (ESAT de Treffort, etc.). Je suis pour ainsi dire subjugué par leur spontanéité et capacité à improviser des danses sur des thématiques tel objets et partitions. D’autres images de ce type viendront dans mes prochains posts.

Stage de danse contemporaine animé par Marie Moreau (designer-plasticienne ) et Emilie Borgo (danseuse-chorégraphe compagnie Passaros) autour d'objets.

Stage de danse contemporaine animé par Marie Moreau (designer-plasticienne ) et Emilie Borgo (danseuse-chorégraphe compagnie Passaros) autour d'objets.

Stage de danse contemporaine animé par Marie Moreau (designer-plasticienne ) et Emilie Borgo (danseuse-chorégraphe compagnie Passaros) autour d'objets.

Stage de danse contemporaine animé par Marie Moreau (designer-plasticienne ) et Emilie Borgo (danseuse-chorégraphe compagnie Passaros) autour d'objets.

Stage de danse contemporaine animé par Marie Moreau (designer-plasticienne ) et Emilie Borgo (danseuse-chorégraphe compagnie Passaros) autour d'objets.

Stage de danse contemporaine animé par Marie Moreau (designer-plasticienne ) et Emilie Borgo (danseuse-chorégraphe compagnie Passaros) autour d'objets.

Stage de danse contemporaine animé par Marie Moreau (designer-plasticienne ) et Emilie Borgo (danseuse-chorégraphe compagnie Passaros) autour d'objets.

Stage de danse contemporaine animé par Marie Moreau (designer-plasticienne ) et Emilie Borgo (danseuse-chorégraphe compagnie Passaros) autour d'objets.

Stage de danse contemporaine animé par Marie Moreau (designer-plasticienne ) et Emilie Borgo (danseuse-chorégraphe compagnie Passaros) autour d'objets.

Stage de danse contemporaine animé par Marie Moreau (designer-plasticienne ) et Emilie Borgo (danseuse-chorégraphe compagnie Passaros) autour d'objets.

Stage de danse contemporaine animé par Marie Moreau (designer-plasticienne ) et Emilie Borgo (danseuse-chorégraphe compagnie Passaros) autour d'objets.

Stage de danse contemporaine animé par Marie Moreau (designer-plasticienne ) et Emilie Borgo (danseuse-chorégraphe compagnie Passaros) autour d'objets.

Stage de danse contemporaine animé par Marie Moreau (designer-plasticienne ) et Emilie Borgo (danseuse-chorégraphe compagnie Passaros) autour d'objets.

Voir tous les reportages effectués avec la Compagnie Passaros

12.03.2009

You are special

Installé dans les couloirs d’une école primaire de Belgrade, au Montana, USA, ce miroir fait parti du quotidien d’une soixantaine d’enfants. Ma petite soeur Carina (en rose) pose fièrement avec ses copains.

Voir tous les reportages effectués au Montana, USA.

La passion des américains pour leurs bagnoles est un vrai phénomène de société. Voici Dick, employé dans une société de chemin de fer au Montana, près de Livingston. Accro de mécanique, il a récolté diverses pièces de voitures depuis son adolescence sans savoir exactement quoi en faire. Aujourd’hui, il a réalisé son rêve : construire une voiture de toute pièce. “Voici mon patchwork”, me dit-il en me présentant un bolide sans âge, sorti de son imagination. Construite à partir d’un moteur de Ford des années 20, de carrosseries de diverses voitures des années 30, d’une distribution des années 60, avec des sièges en cuir cousus main par sa femme, un tableau de bord façonné dans du bois précieux, sa voiture fait sensation dans les rues de Livingston.

Voir tous les reportages effectués au Montana, USA.

17.01.2009

Vieille carcasse

Décharge sauvage dans les forêts du County de Perry près de Bristow en Indiana, USA

Portrait de la ville de Birdseye, ville en déclin, dans l’Etat de l’Indiana (USA) :

Birdseye est une de ces villes américaines qui se transforment progressivement en villes fantômes. Ayant connu un développement explosif au XIXème siècle grâce au chemin de fer, au commerce de la mélasse et des fûts, cette ville de 400 habitants sombre progressivement dans la léthargie. L’âge d’or est bien loin. Place à la crise économique et démographique!

De la grande époque, il ne reste que des traces architecturales et de vieilles photos en noir et blanc. La population y est vieillissante. Il n’y a plus d’entreprises pour retenir les rares jeunes. C’est une ville dortoir pour les actifs qui y vivent. La plupart des infrastructure publiques, dont l’école et la salle de sport sont en ruines. La cause de ce désastre : les flammes d’un incendie qui ont détruit en 1893 la gare et les entreprises qui faisaient vivre la population, la grande dépression des années 1930 ainsi qu’une autre crise dans les années 70. Nul doute que le bouleversement économique actuel aura le dernier mot.

Il subsiste cependant quelques commerces à Birdseye. Leur nature en dit long sur l’identité américaine et sur les ultimes besoins d’une ville en survie : un magasin d’armes, un vendeur d’alcool ainsi que cinq églises, de confessions différentes.

Mike est un ancien bûcheron et chauffeur de camions. Actuellement sans emploi, il passe les fêtes de fin d’année chez sa mère à Birdseye.

Clara et son mari font commerce et réparation d’armes. Installée dans l’ancienne poste de la ville, leur boutique est voisine du magasin d’alcools.

L’ancienne banque de Birdseye

Betty, infirmière à la retraite

Al et Carole habitent dans une maison familiale rénovée par leurs soins. Respectivement technicien dans une usine électrique et infirmière, ils travaillent à plus de 45 minutes de Birdseye.

Annie 26 ans, a grandi a Birdseye. Elle travaille dans la securité, au Casino de French Link.

Kelly G était autrefois disck-jockey dans une radio, au Kentucky. Elle est revenue au pays afin d’élever ses enfants. Elle gère actuellement l’unique épicerie de Birdseye.

Jake est mécanicien et chauffeur de bus scolaire.

Dans la boutique “Week-end treasure”, puces et antiquités.

Ken : ancien chauffeur de poids lourd, il est actuellement électricien. Originaire de Jasper, agglomération la plus proche de Birdseye, il a épousé une fille d’ici. Son hobby, c’est l’élevage de lapins de races. Il en a une cinquantaine, du plus poilu au plus rare.

Jay et Marge m’accueillent au pied du lit, en pyjama et robe de chambre. Jay est représentant de commerce pour les cigarettes, sucreries et snacks, vendus dans les stations services.

5.11.2007

Chasser autrement

Reportage lors d’une partie de chasse à l’arc

“Cela n’a rien à voir avec la chasse au fusil” m’affirme un des 28 participants de cette chasse au lièvre par rabattage. Ici on met en avant la plus grande difficulté de toucher la cible, donc le plus grand mérite de cette pratique. Personnellement non attiré par la chasse, j’ai découvert un univers moins manichéen qu’on le prétend. Version soft ou plus politiquement correcte que la chasse au fusil ? La chasse à l’arc reste cependant une traque avec un prédateur et une victime. A chacun d’y voir une nuance ou pas.

les chasseurs encadrent un champs de maïs

les chasseurs ressèrent progressivement l’étau.

mais le lièvre leur échappe

Bredouilles, les chasseurs plaisantent entre eux et commentent leur échec

la chasse reprend, les rangs se forment

un groupe se rassemble autour d’un chasseur

Hilare, un chasseur montre son trophée. Chasseur depuis trente ans au fusil et plus récemment à l’arc, c’est son premier lièvre tué par flèche.

fin de partie : les chasseurs posent devant leurs trophées