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2.01.2012

In Santa’s skin

Une journee dans la vie du pere noel

I introduce you to Lucien, age 82.  Retired mechanic from the army, he lives in my village.  Lucien enjoyed filling Santa’s role for a Christmas party in the elementary school of Corveissiat.  I served as the chauffeur.  Between us I was happy to stay modest in the background, because being Santa is not easy!  The suit is absolutely not adapted to this period of climatic change. Hot flash guarantied.  In addition, the little kids don’t make it easy.  Lucien had to show a lot of imagination for all of the questions.

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Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

Portraits de chefs d’entreprise du département de l’Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011 . Je continue mes pérégrinations dans le département de l’Ain à la rencontre de chefs d’entreprises et cadres afin d’illustrer les pages de Grand Angle. A chaque fois le même challenge : trouver une idée originale, un lieu, une lumière intéressante. Je fais souvent sourire les “clients” en me promenant dans leur entreprise avec mon flash de studio autonome, comme un lampadaire à la main.

(Ci-dessous Gilbert Guderzo entreprise Paruto à Miribel)

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

Famille Merloz, Auberge campagnarde à Evosges

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

Muriel Saint Pe, Atypic boutic Prêt à porter grandes tailles à Buellas

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

M. Sanchez entreprise Ameko, pose de menuiserie à Bourg en Bresse.

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

Pierre Smith, HPB équipement à Béligneux

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

M. Crépin de l’atelier des Moissonniers, restauration de voitures de collection à Saint Nizier le Bouchoux

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

Philippe Boulette Scola, président d’Infiplast (industrie plastique) à Veyziat

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

Jacky Clerc, MS production à Vieux d’Iznave

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

Kevin Chatti entreprise Cisa, solutions informatiques à Bourg-en-Bresse

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

Monsieur et Madame Chancerel, entreprise Decamat à Jassans-Riottier

Portraits de chefs d'entreprise du département de l'Ain pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, septembre 2011

Philippe et Alexia Benedit, Confort cuisine à Péronnas

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Olivier Seignemartin FPSA plasturgie Bellignat

Portraits de chefs d’entreprises du département de l’Ain, réalisés pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, mars 2011.

(Ci-dessus : Olivier Seignemartin, FPSA plasturgie à Bellignat)

Jean-Paul Gallée entreprise Polieco Feillens

Jean-Paul Gallée, entreprise Polieco à Feillens

Claudine Aucelli-Chambon REMIS

Claudine Aucelli-Chambon, entreprise REMIS à Dagneux

Daniel Soupe Sinnoveg

Daniel Soupe, directeur de Sinnoveg et des pépinières Soupe à Chatillon-sur-Chalaronne

Daniel Perbet Formkraft Montluel

Daniel Perbet, Formkraft à Montluel

Didier Massot boucher à Izernore

Didier Massot boucher à Izernore, précurseur de la vente en ligne de viande

Philippe de Clerq directeur Sweet home hotel

Philippe de Clerq, directeur de Sweet home hôtel à Belley

Noureddine Madani Rhônalu Miribel

Noureddine Madani, directeur de Rhônalu à Miribel

Charrue Electricfil Beynost

Fabienne Charrue, DRH chez Electricfil à Beynost

David et Alexandrine Butillon Ambérieux-en-Dombes

David et Alexandrine Butillon, garage Butillon à Ambérieux-en-Dombes

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Portrait chef d entreprise dans l'Ain

Portraits de chefs d’entreprises du département de l’Ain, réalisés pour le magazine Grand Angle de la CCI de Bourg-en-Bresse, janvier 2011.

( Ci-dessus : Pierre-Antoine Rampon, entreprise Lorrtec à Pont de Vaux)

Portrait president chambre syndicale metallurgie

Claude Bordes, président du syndicat de la métallurgie de l’Ain à Péronnas

Portrait createur nouveau produit industriel

Roberto Catuara, chef d’entreprise créateur du “Parking glass” à Bourg-en-Bresse

Portrait chef d entreprise dans l'Ain

Monsieur et Madame Dodard, entreprise Dodard emballages à Viriat

Portrait chef qualite entreprise plasturgique Ain

Madame Besnier chef qualité à l’entreprise MBF Plastiques à Oyonnax

Portrait chef d entreprise dans l'Ain

Gilles Reveyron directeur de la Société Reveyron à Miribel

Portrait chef d entreprise dans l'Ain

Monsieur et Madame Gimenez, Maison Berthet prêt à porter à Ambérieu-en-Bugey

Portrait chef d entreprise dans l'Ain

Monsieur et Madame Goy, restaurateurs au Charme de Bresse à Curtafond

Portrait chef d entreprise dans l'Ain

Saône Vallée Proximité, Scop de service à domicile à Reyrieu

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Portrait de locataires de la Semcoda, dévoreurs de livres, BD, mangas.

Suite de la série de portraits effectués pour un livre sur le bailleur social.

Le sommeil retrouvé

Eddie Meynaud avoue bien volontiers que tous les membres de sa famille sont des rats de bibliothèque. Les étagères de livres qui couvrent les mûrs de sa maison sont là pour le prouver. Installés dans un pavillon de Saint-Genis-Pouilly, Eddie, Christel, Déborah et Kevin dévorent tout ce qui se lit : bande dessinées, livres historiques, romans, mangas, ouvrages scientifiques, ouvrages d’art. Plus encore : Dvd, Cd, vinyles, tout est bon pour occuper leur temps libre et leurs nuits d’insomnies.
Insomniaque, c’est le cas du père, Eddie. « Je ne dors que 4 à 5 heures par jour, car j’ai le sommeil très léger. » Le moindre bruit l’éveille et le pousse vers un des milliers ouvrages qui envahissent la maison. Passionné et collectionneur, il s’intéresse à beaucoup de choses : « Demandez-moi ce qui ne m’intéresse pas, cela sera plus rapide.» Actuellement il se penche sur les micro-organismes et la biodiversité dans la flore et la faune, comme indicateur de pollution. Son dada pour les bandes dessinées, Akim, Rodéo, Spider, Tintin, l’a obligé à aménager son garage en bureau et lieu de stockage. Il y a deux ans, il en a référencé plus de 40 000. Mais depuis, il a fait un peu de ménage, pour de gagner de la place.
« Cette maison a toutes les qualités, mais n’a pas assez de murs. »

Arrivé en 1985 pour la construction de l’accélérateur de particule du Cern, en tant qu’électromécanicien, les débuts ont été durs pour ce natif de Fos-sur-Mer, à l’accent du midi. « Il n’y a pas autant d’échanges sociaux que dans le sud. Les gens vivent plus à l’intérieur. » Mais ce froid climat et la différence de mentalité ne l’ont pas découragé. Il y a fondé sa famille et installé sa collection de livres. « Il y a une grande richesse et diversité culturelle, autour de Genève, avec plus de 80 nations représentées. »
La famille Meynaud a connu plusieurs appartements Semcoda, avant d’emménager ici. « C’est la fidélité et la stabilité qui nous ont permis d’obtenir ce logement privilégié. » Vivre dans une maison individuelle sans vis-à-vis est un grand bénéfice pour eux. Surtout pour le sommeil d’Eddie. « Maintenant on entend plus les bruits des voisins. Je peux dormir un peu plus. C’est un virage à 180° pour ma santé. S’il y a un bruit, c’est de notre faute ! »

Portraits d’un responsable d’immeuble travaillant pour la Semcoda, dans la banlieue lyonnaise:

Suite de mon travail, de portraits de locataires et employés, effectué pour le bailleur social la Semcoda.

Le maître des clefs

Barbe de patriarche sel et poivre, regard de braise, un trousseau de clés dans les mains, Abdel a tout d’un saint Pierre. Sauf que ce ne sont pas les clés du Paradis qu’il a en charge, mais celles du quartier du Verger, à Vaulx-en-Velin. « Monsieur le gardien », comme l’appellent les locataires.
Autrefois, l’endroit avait une réputation sulfureuse, plus proche de l’enfer. « La Semcoda a fait un travail pharaonique, confie-t-il, admiratif. Ils ont tout détruit pour faire des logements agréables. » Entamés en 1998, les travaux tirent aujourd’hui sur la fin. On a détruit ici des barres entières pour y reconstruire des habitations à taille humaine. « Venez voir les jardins à l’intérieur du bâtiment, insiste-t-il. Maintenant, ça n’a rien à voir. C’est le top ! »
Sidérurgiste à Saint-Etienne, pendant 21 ans, il est venu s’installer ici en 1994, avec sa femme et ses trois enfants. Il a vu évoluer le quartier : la démolition des tours, la création de nouvelles rues, l’arrivée d’autres populations, son désenclavement.
« Autrefois, l’ambiance entre locataires, les relations avec les clients étaient très difficiles. Maintenant cela n’a rien à voir. » Ce qui ne l’empêche pas d’être aussi ferme qu’avant et d’avoir le souci de rechercher en permanence l’équilibre : « Pour le bien être des locataires, il faut mettre des limites et leur rappeler régulièrement que la vie dans les parties communes, exige de respecter des règles. »
« Je suis passionné par l’immobilier. J’aime contribuer à l’entretien et l’amélioration des bâtiments. Je ne compte pas mes heures. C’est quelque chose de précieux un toit, un foyer où l’on se sente bien. On y passe la moitié de sa vie ! »

Portrait d’une locatrice de la Semcoda, bénéficiant d’un logement adapté à son handicap :

Nouvel épisode de la série de portraits de locataires, que je fais pour un livre des 50 ans de la Semcoda, bailleur social dans les départements du Rhône, l’Ain, l’Isère et la Saone et Loire. En fauteuil roulant depuis plus de 30 ans, Patricia est une femme de caractère. Elle fait face à ses problèmes de santé avec détermination.

« Ma maison, c’est ma fierté »

L’intérieur de Patricia Théophilos est un véritable bijou. De la tapisserie aux lustres, jusqu’au carrelage dans le garage, tout à été étudié afin de créer un endroit chaleureux et douillet. « J’ai tout décoré et personnalisé afin de me sentir chez moi. C’est un peu ma fierté. » Pour compléter le tout, une collection de sculptures d’éléphants, (plus de 120 !) sont répartis dans toute la maison. Pas une pièce sans pachyderme. C’est son animal fétiche. «Le symbole de la force et du courage.»
Faire de sa maison un cocon est un peu une nécessité, pour cette retraitée de 64 ans qui passe beaucoup de temps chez elle. Victime d’un accident de voiture, elle est clouée dans un fauteuil roulant depuis plus de 38 ans.
Patricia refuse de se plaindre. Elle se sent même une privilégiée car elle a obtenu un logement adapté, auprès de la Semcoda. « Je fréquente beaucoup d’autres handicapés qui n’ont pas la chance d’avoir un lieu de vie comme le mien. Il n’y en a pas assez. »
Elle se bat contre elle-même pour garder la tête haute et rester autonome. Elle tient à effectuer elle-même son ménage. Elle conduit toujours sa voiture aménagée avec boîtier automatique. Pour cette fille du voyage, descendante d’une troupe de forains, ce n’est pas dans sa culture de demander le l’aide. « Chez nous, les gitans, on apprend à se débrouiller seuls et à ne pas se lamenter sur son sort. »
Maxime, le fils d’une amie, l’aide de temps en temps. Elle lui donne la pièce car « tout travail mérite salaire ».
Pendant des années, elle s’est levée à 5h du matin pour vendre sur les marchés. Il y a dix ans, elle tenait encore des manèges dans une vogue. Aujourd’hui elle se fait plaisir en sortant dans les soirées dansantes, en jouant à la coinche avec les amis en dialoguant sur internet avec sa fille et sa petite-fille. « Je profite de la vie car je ne suis plus toute jeune. Avec mes problèmes de diabète et de cœur, je sais que je ne suis pas éternelle. »
Installée ici depuis 12 ans, elle a été contrainte de demander des modifications au fur et à mesure de l’évolution de son état de santé. Le bac à douche de la salle de bain a été transformé en douche à l’italienne. Les volets roulants ont été électrifié pour ménager son cœur.